Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Un Français Libre parmi 55357
 

Albert Guigui



Activité antérieure : ouvrier / artisan

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : en mars 1943

Affectation principale : Résistance intérieure /

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Albert Guigui

"...3) Pendant toute cette période, les relations avec la France libre sont peu structurées. Si des contacts sont pris assez tôt par Yvon Morandat et André Weil-Curiel sur le territoire national, il faut attendre février 1943 pour qu'Albert Guigui parte à Londres pour représenter officiellement la CGT5. Les syndicalistes sont en effet extrêmement méfiants sur la personnalité du général de Gaulle : Jouhaux, à qui on a présenté l'auteur de l'Appel du 18 juin comme un officier d'Action française, accorde plus d'importance aux relations qu'il a pu renouer avec les syndicats anglo-saxons ; de même, à la CFTC, Botton et Vignaux, réfugiés aux États-Unis, mettent inlassablement en garde leurs camarades restés en France sur les dangers d' « une tradition politico-militaire de nationalisme autoritaire socialement paternaliste qui parle le langage de la Révolution française »1. Le temps passant, cette méfiance va peu à peu se résorber, des divergences n'en continuant toutefois pas moins à se manifester entre Libération-Nord, dans lequel le Comité d'action socialiste est représenté, et Libération-Sud, qui prône un « gaullisme de raison », selon l'expression de d'Astier, partagé par les syndicalistes qui y participent, notamment Lacoste pour la CGT et Poimboeuf, pour la CFTC(...)

Dans un mémorandum transmis au général de Gaulle — qui lui aussi estime que la CGT marque « une certaine tendance à l'attentisme », Albert Guigui, représentant la CGT auprès de la France libre, réfute ces accusations et souligne que les discussions se heurtent à la volonté des communistes de faire passer les syndicalistes résistants dans une complète clandestinité et d'organiser la résistance ouvrière dans des comités qu'ils noyauteraient : « Vichy n'ayant pas osé dissoudre les syndicats de base, les unions et les fédérations, nos positions sont restées puissantes dans la classe ouvrière. Ces positions, on veut nous les faire abandonner, soit volontairement, soit en nous entraînant à créer une situation de fait qui mette tous nos militants dans l'obligation de vivre dans l'illégalité. On croit de cette manière nous couper complètement des masses et les mettre ainsi sous la dépendance de comités dont le Parti communiste s'efforcerait d'obtenir le contrôle. »2"

hal.inria.fr 

"Syndicalisme et résistance" Jean-Pierre LE CROM (Publié dans Laurent Douzou, Robert Franck, Denis Peschanski et Dominique Veillon (dir.), La Résistance et les Français : villes, centres et logiques de décision (Actes du colloque international de Cachan, 16-18 novembre 1995), Cachan, Institut d'histoire du temps présent, 1995, pp. 397-413).

Laurent Laloup le dimanche 13 juillet 2008 - Demander un contact


Confirmation :

"You Don't Quite Understand!
Monday, Apr. 05, 1943 Article

Albert Guigui arrived half-starved from France. To the Fighting French in London, he brought assurance of the support of the once-powerful French trade-union movement. When he met the London press, he looked like an unkind caricature of Charlie Chaplin.

Long-haired, tiny-mustached M. Guigui read a prepared statement on French labor's resistance to Germany's manhunt for manpower. Then a London Daily Herald reporter asked: "To what extent do the French people distrust De Gaulle's Bonapartist tendencies?"

The reporter had posed a familiar question about General Charles de Gaulle's Rightist connections (which have worried some, pleased others). But it transformed M. Guigui into a dynamo of sudden eloquence.

"I have only been here a few days," he said, "and I have been reading your press, particularly on French political matters. It seems you don't quite understand what it means to be occupied by the Boche. I hope—in fact I am sure—you never will, but French politics today means only one thing: get rid of the Boche, and we back the man we're most certain is going to do it. You should sit as I have for two years around tables plotting with Socialists, Communists, priests, extreme Rightists, extreme Leftists, employers, workers, all friends together with one aim—France's liberation!"
"

www.time.com 

Laurent Laloup le dimanche 13 juillet 2008 - Demander un contact


Liberation Nord

"...Avec la guerre, la lisibilité de l’itinéraire de Julien Le Pen s’estompe. D’après les nécrologies qui lui ont été consacrées, il dénonce la Charte du Travail en 1941 et entre dans la Résistance. Il ne suit pas nombre d’anciens du Comité d’action syndicale contre la guerre qui, par pacifisme, glissent vers Vichy. Il est néanmoins légitime de penser qu’il s’est engagé dans le Réseaux Libération Nord. Plusieurs éléments corroborent cette hypothèse. Le manifeste des douze rédigé à l’automne 1940 appelant à la défense des libertés syndicales est signé par plusieurs proches. La présence de son complice du Libertaire, devenu secrétaire de l’Union des syndicats CGT de la Seine, Albert Guigui, du militant socialiste et syndicaliste, lui aussi membre de la CGT, Albert Gazier, et de Christian Pineau, l’ancien militant de la CGT-SR, devenu responsable dans la CGT. Ces militants issus de la CGT puis de la tendance Syndicats, refusent la Charte du Travail et participent à la fondation du réseau. En deuxième lieu, à la Libération, au vu de la haine farouche que lui vouent les communistes, il n’aurait pu reprendre une place dans le mouvement syndical s’il n’avait participé à la Résistance. Cette participation souligne que les membres de Syndicats non pas tous été vichystes, d’une part, et que l’histoire des libertaires dans la Résistance reste partiellement à écrire, notamment aux prismes de l’amitié et des réseaux formels et informels. Ajoutons enfin que Le Pen a été de ceux qui à la Libération ont négocié les nouvelles conventions collectives. Il meurt, victime d’une attaque, dans les locaux de la Fédération du Bâtiment, le 4 février 1945."

www.pelloutier.net 

Laurent Laloup le dimanche 13 juillet 2008 - Demander un contact


Albert Guigui ?

" short biography of Algerian anarchist, mechanic and French Resistance fighter Albert Guigui-Theral.

Albert Guigui-Theral
Born 1903 - Algeria, died later than 1945 - place and date unknown

Born in Algeria, raised in Paris, Guigui-Theral returned to Algeria in 1918, working as a mechanic. As an activist he was involved in the metal workers' strikes and sent to jail for his anarchist propaganda.

He returned to Paris in 1922, losing numerous of jobs because of his activites. Following an unfruitful effort to organise a phalanstery in Algeria, he returns to France, joining the "Fédération C.G.T des Métaux", where he fought the influence of the Communist Party.

In 1928, he collaborates in the newspaper "Le Libertaire" until his work took him to the U.S. Upon his return to France, he becomes a typesetter's corrector in 1932, & active in "l'Union Départementale CGT de la Région Parisienne". Here, in 1936, he was in charge of providing assistance to the Spanish syndicalists.

Guigui-Theral was arrested in June 1940, then released. He then escaped into the "free zone" and joined the anti-Nazi resistance with the famed resistance leader Jean Moulin.

For the "CGT clandestine" he worked to gain the assistance of General de Gaulle in London, & then in Philadelphia with the OIT (International Labour Organization).

He re-entered Paris with the liberation armies, and in the post-war period was assigned to a post Geneva for the OIT.

From the Daily Bleed
"

libcom.org 

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Albert Guigui ?

"Albert Guigui-Theral

Algerian-born French anarchiste, militant syndicalist & WWII resistance partisan.
Born in Algiers, March 26, 1903; died in Thonex, Switzerland August 5, 1982.



Biographical/historical notes:

Born in Algeria, raised in Paris, Guigui-Theral returned to Algeria in 1918, working as a mechanic. As an activist he was involved in the metal workers' strikes & sent to jail for his anarchist activities.

He returned to Paris in 1922, losing numerous of jobs because of his activites. Following an unfruitful effort to organize a phalanstery in Algeria, he returned to France, joining the "Fédération C.G.T des Métaux", where he fought the influence of the Communist Party.

In 1928, he collaborates in the newspaper "Le Libertaire" until his work takes him to the US. Upon his return to France, he becomes a typesetter's corrector in 1932, & active in "l'Union Départementale CGT de la Région Parisienne". Here, during the Spanish Revolution of 1936, he is in charge of providing assistance to the Spanish syndicalists.

Guigui-Theral is arrested in June 1940, then released, escaping into the "free zone" & joining the anti-Nazi resistance with the famed resistance leader Jean Moulin.

For the "C.G.T clandestine" he works to gain the assistance of General de Gaulle in London, & then in Philadelphia with the O.I.T. (International Labour Organization).

He re-enters Paris with the liberation armies, & in the post-war period is assigned to a post Geneva for the O.I.T.
"

recollectionbooks.com 

Laurent Laloup le dimanche 13 juillet 2008 - Demander un contact

Dernière mise à jour le dimanche 13 juillet 2008

 

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