| |  | | | | Un Français Libre parmi 63731 | |  Cliquez !
| Jean Louis André Garot | |
Naissance : 29 mai 1916 - Alençon (61)
Activité antérieure : militaire
Point de départ vers la France Libre : Metropole
Engagement dans la France Libre : Londres en juillet 1940
Affectation principale : FAFL / Lorraine
Grade atteint pendant la guerre et spécialité : commandant
Décès à 73 ans - 13 avril 1990 - Paris 16e
Dossier administratif de résistant : GR 16 P 244323
Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 20557 |
Contribuez à son livre ouvert !Ouvert à tous pour exprimer vos sentiments, évoquer vos souvenirs, préciser son parcours, sa vie, poser des questions, citer des livres, des articles, des sites, déposer des documents, photographies, ... | | |
Jean Louis André Garot - son Livre ouvert ! www.france-libre.net 
"...L’Angleterre – Camberley
Août 1940 – printemps 1941
L’infanterie fournit 32 élèves officiers (dont 12 CL*). Sous les ordres du capitaine Huchet, elle avait quatre instructeurs, Dureau, Garot, Stahl, (tous trois CL), et Rossignol [CL].
Le peloton d’artillerie, sous la direction du commandant de Conchard, avait 3 officiers instructeurs, le lieutenant Molina, CL, et les sous-lieutenants Jeannot et Juif. Il était divisé en brigades A et B, chacune de 18 élèves, soit un total de 36 élèves (3 CL). Ils partirent pour l’Afrique fin mai 1941 et se partagèrent entre l’artillerie de Leclerc au Tchad et celle de la 1ère DFL au Proche-Orient.
Le peloton de chars avait pour instructeurs les lieutenants Rendu (CL à titre posthume), Grosnier et Ratard, ainsi que les sous-lieutenants Dupon et Eberhardt. Il forma 17 élèves officiers, dont Louis Michard, CL, et Geoffroy de la Bourdonnaye, l’un et l’autre morts pour la France en Alsace...." Laurent le mercredi 10 février 2016 - Demander un contact La page d'origine de cette contribution Recherche sur cette contribution | |
|
" Le général Garot qui y arriva en sous-lieutenant dans les premiers jours de ce même mois de juillet, dit: « Je conserve de l'Olympia l'image d'un endroit très sombre, une sorte de caverne de béton mal éclairée, plutôt triste ... Et ceux qui y étaient depuis deux ou trois jours: des gueux! Moi, j'avais tout juste un rasoir et un blaireau en arrivant. Mon pantalon - civil - était troué ... On nous servit une nourriture sommaire, de la salade sans sauce ... Mais nous avions un tonus extraordinaire. Partis de France en vaincus, arrivés dans le plus grand dénuement, nous avons senti, dès notre entrée à l'Olympia, passer un formidable courant: celui de la volonté nationale de revanche. »"
www.france-libre.net  Laurent le mercredi 09 juin 2010 Recherche sur cette contribution | |
Dernière mise à jour le mercredi 09 juin 2010 Vous pouvez à tout moment obtenir la rectification des données, vous concernant, inscrites dans cette base qui est déclarée sous le n° 1137942 auprès de la Commission Nationale Informatique et Liberté  |
| |
fiche.php PHPisé et MySQLisé par Jacques Ghémard le 20 6 2025 Hébergé par Nuxit Temps entre début et fin du script : 0.59 s  8 requêtes 
|
|