Marcel Henri Drémon - Les Français Libres

Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Marcel Henri Drémon



Naissance : 1er février 1918 - Nouméa, Nouvelle-Calédonie

Point de départ vers la France Libre : Pacifique/Indien

Engagement dans la France Libre : en janvier 1941

Affectation principale : Terre DFL - Moyen Orient / BIMP

Matricules : 2622 CAS44

A participé à la bataille de Bir Hakeim

Grade atteint pendant la guerre et spécialité : sergent

Décès à 73 ans - 3 mai 1991 - Nouméa

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 192137GR 16 P 192570

Dans la liste de l'amiral Chaline : ligne 4457

Dans la liste de Bir Hakeim : ligne 733

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 16282ligne 16284


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Autre photo (Collection famille Marcel DREMON)



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Eric MINOCCHI le dimanche 15 juin 2025 - Demander un contact

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MARCEL HENRI DREMON
Né le 1er février 1918 - NOUMEA NOUVELLE CALEDONIE
Décédé le 3 mai 1991 - NOUMEA NOUVELLE CALEDONIE

Laurent Laloup le vendredi 15 décembre 2023 - Demander un contact

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Marcel Drémon

Collection May Audet Tavernier



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Louis-José Barbançon le mercredi 13 mai 2020 - Demander un contact

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Journal de Gaston Rabot, en Syrie à Lattaquié

Dimanche 14 Décembre 1941
A 10 heures 30, nous allons manger à la cuisine, le lièvre est épatant, surtout en sauce au vin.Après déjeuner, je vais prévenir Le Bouhellec, Anger et Gazengel, des types qui travaillent avec moi, de se préparer pour aller à la neige.Nous partons à 1 heure. Marcel Dremon est des nôtres.Nous faisons au moin 50 kilomètres pour arriver à l'endroit En route,nous avons croisé Limousin.Les hommes qui étaient derrière son camion nous ont lancé de la neige qu'ils rapportaient dans la benne.La première fois qu'on voit de la neige, on est émerveillé et c'est plus fort que soi, on fait des boules et on déclenche la bagarre.Nous avons fait des photos,puis,après avoir tiré des boules de neige, nous sommes repartis.Sur le moment,on ne sent rien du froid,mais après,on a les doigts morts.
Nous sommes rentrés au quartier vers 5 heures,juste pour la soupe, en ramenant un oiseau que j'ai tué avec un mousqueton.

Photo collection Jean-Paul HAGEN pour la famille Gaston Rabot
De Gauche à Droite: Auguste Blanchet, Gaston Rabot, Marcel Drémon



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Gilles Méhaut le vendredi 24 avril 2020 - Demander un contact

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Le Journal de guerre d’un caporal du bataillon des guitaristes (extraits)
Bir Hakeim (23 mai – 15 juin 1942)
par Gaston Rabot
www.france-libre.net 

19 heures 30. Je reprends la plume avant qu’il fasse nuit car, ce soir, je ne sais si je pourrai le faire, vu qu’à l’horizon, ce n’est qu’une ligne de véhicules ennemis. Vers les 4 heures, Dremon est venu au camion et nous a donné des nouvelles à peu près officielles : 34 chars sur 44 ont été détruits, 108 prisonniers italiens et allemands, et, pour le moment, la bataille se déroule à notre avantage. Vers les 4 heures, j’ai pu voir trois avions anglais piquer sur les voitures ennemies, puis laisser tomber leurs bombes. Un, principalement, s’est distingué en piquant à travers les tirs de leur DCA. Mornaghini a fait une sortie avec son Bren, puis a pu faire prisonniers trois Allemands qui détenaient trois Anglais. Ces trois derniers ont été heureux d’être délivrés ; par contre, les Allemands ont fait une triste mine en voyant des Français. J’ai un mal de tête terrible avec ce maudit casque en fer, puis ce bruit de canon. Certainement que cette nuit, il va falloir nous coucher sous le camion, dans le trou, car l’artillerie va nous laisser tomber quelque chose. Je vais arrêter. Le «boum-boum» commence à reprendre. Bien souvent, pendant cette journée, j’ai pensé à ma petite Yvette et à toute la famille. Certainement que la radio va parler des FFL et que cela va leur donner le cafard. Allez, bonsoir, et deux gros baisers pour toi, Yvette. Je vais sortir du camion, les avions se font entendre.."

laurent le mercredi 16 décembre 2015 - Demander un contact

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Dernière mise à jour le dimanche 15 juin 2025

 

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