Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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André Beauchêne



Naissance : 29 octobre 1921 - Cholet (49)

Activité antérieure : étudiant / scolaire

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Passage en Espagne : novembre 1942

Engagement dans la France Libre : Tunisie en juillet 1943

Affectation principale : Terre Leclerc - Afrique / RMT

Grade atteint pendant la guerre : 1c

Décès : 6 avril 2016 -

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 41003

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 4004

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André Beauchêne avait choisi de résister Maine-et-Loire - Publié le 08/04/2016

www.ouest-france.fr 

Ce résistant d'origine choletaise est décédé mercredi, à 94 ans. Il avait été fait chevalier de la Légion d'honneur l'an dernier.

Nécrologie

Il a quasiment tout connu durant la Seconde Guerre mondiale. L'Occupation, puis l'enfermement, les combats et la Libération. A 21 ans, André Beauchêne quitte la France en 1942 pour rejoindre les Forces françaises libres (FFL), rassemblées par De Gaulle, après la défaite de 1940. Le natif de Cholet passe par l'Espagne. Il y sera fait prisonnier sept mois, de novembre 1942 à mai 1943.

Évadé, il arrive au Maroc le 28 mai 1943. En juillet, il est affecté aux FFL. Il débarque finalement sur le sol anglais, fin mai 1944. En mars 1945, il participe à la libération des dernières communes françaises à l'Est.

Aux lendemains du conflit, il est récompensé par la Croix de guerre avec étoile d'argent. « Il a été cité comme un soldat qui a fait preuve de courage et de sang-froid », ajoute Jacques Le Naourès, des archives départementales du Maine-et-Loire.

André Beauchêne recevra bien d'autres distinctions comme la Croix du combattant volontaire de la Résistance. En février 2015, cet ancien préparateur en pharmacie avait été fait chevalier de la Légion d'honneur.

Une cérémonie religieuse sera célébrée mardi, à 10 h 30, en l'église Saint-Joseph, à Angers.

Laurent Laloup le lundi 11 juillet 2016 - Demander un contact


www.france-libre.net 

"André Beauchêne a 21 ans, lorsqu’il est requis pour le STO en novembre 1942.
Avec deux de ses amis, dans la même situation, Alfred Charpentier et Daniel Martin, il décide de ne pas servir l’Allemagne nazie et de rejoindre l’Afrique du Nord en passant par les Pyrénées. Tous les trois partent de Cholet (Maine-et-Loire). Avec l’aide de passeurs, ils franchissent la frontière franco-espagnole dans la nuit du 24 au 25 novembre 1942.
Arrêté, André est emprisonné dans les prisons de Pampelune et de Miranda de Ebro du 27 novembre 1942 au 24 mai 1943.
Libéré, le 26 mai 1943, il embarque à Setubal (Portugal) sur un navire à destination de Casablanca, où il arrive deux jours plus tard. Au centre de recrutement de Médiouna (Maroc), contrôlé par des « giraudistes », lui et ses camarades ne peuvent admettre les opinions qui se manifestent contre le général de Gaulle, qu’ils sont venus rejoindre. Sans argent, sans relations, ils partent pour Oujda (Maroc), où ils arrivent le 12 juin 1943. Le 18 juin, à Alger, ils voient le Général déposer une gerbe au monument aux morts.
Recueillis par des gaullistes, ils partent le 25 juin pour Tunis, vêtus d’un uniforme anglais. Le 6 juillet, André et ses deux compagnons signent leur engagement dans les Forces françaises libres à Kairouan (Tunisie), sont affectés au bataillon de marche du Tchad (2e bataillon) et participent à la formation de la 2e DB au Maroc. Embarqué le 20 mai 1944 à destination de l’Angleterre, André débarque à Grandcamp (Normandie), le 1er août, et participe à la libération de la France, dont Paris, et à la campagne d’Allemagne. Il est démobilisé le 10 septembre 1945.

Le 21 février 2015, à la mairie de Mûrs-Érigné (Maine-et-Loire), René Joffres a reçu les insignes de chevalier de la Légion d’honneur des mains du Dr Pierre Morel, président du Comité d’action de la Résistance.
En octobre 1940, alors qu’il est étudiant à l’École nationale d’ingénieurs des Arts et Métiers d’Aix-en-Provence, René Joffres réalise de fausses cartes d’identité aux réfugiés étrangers et français internés au camp des Milles. En juillet 1942, en liaison avec le réseau d’évasion « Libérer et fédérer », il est passeur sur la frontière francoespagnole à partir de l’Ariège, son département de naissance. En mars 1943, recherché par la Gestapo, il est contraint de passer en Espagne. Arrêté par la police franquiste, il est interné dans la prison de Lérida. Transféré à l’hôpital de la ville, il est pris en charge par un prêtre espagnol qui lui permet de rejoindre Barcelone, où il est hébergé par des ingénieurs français.
Le 14 juillet, il rejoint le port de Setubal et embarque pour le Maroc. Sur le bateau, âgé de 24 ans, il signe son engagement dans les Forces françaises libres. À Casablanca, il est dirigé vers la caserne de Médiouna, où les agents recruteurs giraudistes lui font pression. Sorti de là par un colonel d’aviation, il arrive à Alger, d’où il repart le 13 août pour rejoindre, à Damas, en Syrie, les Forces aériennes françaises libres du Moyen-Orient. Le lendemain, il est affecté aux Lignes aériennes militaires stationnées sur le plateau du Golan (Syrie), sous les ordres du colonel de Marmier. Le 24 mars 1944, affecté à Alger à la disposition de l’état-major du général de Gaulle, il participe à plusieurs missions nocturnes au-dessus de la Méditerranée.
Sa dernière mission est de transporter les archives personnelles du général de Gaulle d’Alger à Paris libéré. Démobilisé en septembre 1945 et de retour à la vie civile, il travaille d’abord dans le domaine aéronautique militaire et civil, avant de rejoindre des sociétés privées. En 1960, son activité professionnelle l’amène à s’installer en Maine-et-Loire, où il prend sa retraite en 1985. Aujourd’hui, René Joffres est président du comité départemental des Combattants volontaires de la Résistance (CVR) et membre du jury du Concours national de la Résistance et de la Déportation (CNRD) du Maine-et-Loire. Au niveau national, il est membre du jury du CNRD, liquidateur de la Confédération Nationale des CVR, membre du premier collège du conseil d’administration et président du comité d’animation et de suivi de la Fondation de la Résistance."

Laurent Laloup le lundi 11 juillet 2016 - Demander un contact

Réponse :

Alfred Charpentier  et Daniel Martin 

GR 16 P 310104 JOFFRES, René Jean 24.06.1920 Foix Ariège FRANCE Homologué DIR, pas FFL, son engagement sur le bateau n'a probablement pas été reconnu

Dernière mise à jour le lundi 11 juillet 2016

 

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