Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Claude Henri Maurice Barrès



Naissance : 22 mars 1925 - Paris 16e

Activité antérieure : étudiant / scolaire

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : Londres en décembre 1942

Affectation principale : FAFL / parachutistes

Grade atteint pendant la guerre : sous-lieutenant

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 34914

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 3538

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Barrès fin de la guerre

Une autre photo de Claude Barrès, jeune sous-lieutenant SAS en 1945, il porte sa médaille militaire et sa croix de guerre obtenues pendant la campagne de France au cours de l'Opération Jockworth

"Engagé volontaire à dix-sept ans. Parachuté en France le 15 août 1944 a pris le commandement des sticks 5 et 6 de la 1ère Compagnie. En quinze jours a accompli presque journellement des reconnaissances audacieuses qui lui permirent au cours de huit attaques et embuscades (dna sle Rhône jusqu'au 4 septembre 1944) d'anéantir un important matériel ennemi. Par son action a ralenti considérablement le repli des toupes allemandessur l'itinéraire qui dépendait de son secteur."

Citation à l'ordre de l'Armée portant attribution de la Médaille Militaire

Photo peut être avant l'opération en Hollande (AMHERST) (deuxième croix de guerre)

"Très jeune officier, audacieux et plein d'allant. Parachuté derrière les lignes ennemies en Hollande, à Assen, le 7 avril 1945. Dans des circonstances rendues particulièrement difficiles par la suite de la présence d'un convoi ennemi à proximité de la zone d'atterrissage, a réussi à regrouper une partie de son stick et en dépit d'un effectif réduit et d'un armement insuffisant, a infligé à l'ennemi des pertes sérieuses tant en hommes qu'en matériel au cours de nombreuses embuscades."

Citation à l'ordre de l'Armée du 6 août 1945

Martin RENARD le vendredi 27 octobre 2017 - Demander un contact


Photo de Claude Barrès à Ribbersford

Ci-joint une photo de Claude Barrès en cadet, j'en détient d'autres, il était le parrain de mon père.

Cordialement

Martin RENARD le vendredi 27 octobre 2017 - Demander un contact


matricule

Enregistré à la Compagnie des Forces Terrestres à Londres sous le n°55230 & promotion au grade d'aspirant par décision du 31 décembre 1943.

Bertrand H le vendredi 31 mai 2013 - Demander un contact


Claude Barres

DATE 14/08/1944
DROP ZONE Col Casse Froide, Marchampt, DZ Heliotrope (Rhône),
PAYS France

ORGANISATION
3ième SAS stick VI 10 hommes (Aspt Claude Barrès, Sgt Toussaint Sisco, Cpl Yves Amat, Cpl Raymond Hauser, Cpl Maurice Sanders, Jacques Bébon, Georges Chaboche, André Giusti, André Tamsson & Jean Lacloche de Vallombreuse)

MISSION Jockworth

Tentative de reconstitution de l’historique des infiltrations d’agents en France de 1941 à 1945 (Parachutages, atterrissages et débarquements)

www.plan-sussex-1944.net 

Laurent le samedi 21 novembre 2009 - Demander un contact


Claude Barres

Laloup Laurent le mercredi 06 mai 2009 - Demander un contact


amis.arbresle.free.fr 

"Le stick du Lieutenant Ferchaud

Il est temps de faire connaissance avec le stick du Lieutenant Ferchaud qui interviendra à l’Arbresle. Le stick Ferchaud est largué semble-t-il dans la nuit du 15 au 16 sur le terrain Vinaigrette entre Saint-Symphorien et Sainte-Catherine.

Le groupe de commandos est composé de 10 hommes commandés par Joseph Ferchaud : le Sgt Marcel Mauchaussé, le Sgt Louis Fisset, le Sgt Armand Lecrubier, les SAS Jean Angeli, Marcel Cojocarrio, Jean Hameury, François Llavador, Marc Caillaud et Jean Mayer.

C’est grâce aux contacts que nous avons pu établir avec ce dernier, seul survivant du commando, que nous avons pu reconstituer les événements. En fait, 9 hommes seulement ont participé aux plasticages, l’un d’eux s’étant foulé une cheville lors de son parachutage.

D’autres sticks ont été parachutés à la même époque, chargés d’autres missions analogues

Les parachutistes français du 1st squadron du 3rd SAS ont été largués dans la nuit du 14 au 15 août au col de Casse-froide sur un terrain préparé par les hommes du commandant Mary. Cette même nuit, les sticks Gayard, Barrès et Hourst sont parachutés avec l'équipe Jedburgh Jude.

Une opération soigneusement préparée

Grâce à des renseignements obtenus par des contacts avec des cheminots de la Résistance et avec le chef de gare de l'ArbresIe, le Lt. Ferchaud apprend qu'un train de troupes doit prochainement emprunter la ligne en direction de Tarare. Une opération de sabotage est mise sur pied en relation avec les maquisards locaux dans le but de couper la ligne entre Saint-Germain-au-Mont d'Or, Lozanne et Roanne.

Au cours de la journée du 17 Août, le Lt. Ferchaud présente la façon dont sera mise en place l'opération à mener le lendemain :

« - Minage de la voie ferrée sous un tunnel entre Arbresle et Tarare : une locomotive sera mise en pression par un cheminot de la Résistance en collaboration et sous les ordres de notre contact (responsable SNCF) et sera dirigée sous le tunnel où le sabotage la fera dérailler.

- Minage et destruction du Château d'Eau

- Minage et destruction des aiguillages à l'entrée de la gare d'Arbresle. »

De leur coté, les Résistants connaissent leur rôle. Pierre Alévêque[3] nous donne son témoignage

« L’objectif de cette opération s’inscrivait dans une action globale de la Résistance qui était de désorganiser et de freiner le trafic ferroviaire imposé aux Allemands par le débarquement des forces alliées. Notre objectif à l’Arbresle était de couper définitivement ce trafic ferroviaire entre Saint-Germain-au-Mont d’or, Lozanne et Roanne.

Les moyens pour cette action ont rassemblé des éléments des maquis de Tarare, de la vallée d’Azergues, notre groupe arbreslois, et quelques hommes du commando anglais parachuté depuis quelques semaines dans notre région. »

Le déroulement de l’opération avait été minutieusement préparé les jours précédents par des contacts des groupes concernés. Nous avions la mission de reconnaissance de terrain.

Nous étions en place à l’horaire fixé pour guider le commando chargé de l’exécution. Dès son arrivée, notre groupe occupait les services de la gare interdisant tous les contacts téléphoniques ou autres avec l’extérieur.

La couverture immédiate de l’élément d’action était aussi à notre charge. A partir de ce moment l’action s’est déroulée très rapidement, ne pouvant réussir que menée dans les plus courts délais. »

Tout de met en place

Jean Mayer, témoigne : « Le 18 Août, des maquisards, et plus particulièrement Véricel de St Symphorien sur Coise nous ont accompagné et aidé à transporter notre matériel avec un véhicule. Ils nous ont déposé à environ 1 Km, 1,5 Km de notre terrain d'action.

Nos instructions (données par le Lieutenant Ferchaud) étaient très précises : cette opération sera faite uniquement par notre STICK, sans aucune personne extérieure ».

Les instructions sont précisées : Pour le minage du tunnel : Mauchausser, Angeli, Cojocarrio, Hameury. Pour le minage du Château d'Eau : Jean Mayer. Pour le minage des aiguillages :

Fisset, Lecrubier, Llavador.

Le Lieutenant Ferchaud s'occupera du bureau du Chef de gare où il éliminera la sentinelle allemande et passera à tabac le chef de gare (informé de notre action il paraîtra crédible auprès des allemands).

On passe à l’acte

Les maquisards occupent le central téléphonique et empêchent toute communication ; ils surveillent les abords

Laissons la parole à Jean Mayer : « L'opération sur la gare de l’Arbresle s'est déroulée entre 15 h 30 et 16 h. J'ai miné le château d'eau qui était composé de 4 pieds en béton. J'ai posé une charge d'explosifs sur chaque pied. Elles étaient reliées entre elles par un cordon Bickford et j'ai allumé une mèche courte d'une durée de 2 minutes (le château d'eau étant imposant, j'ai mis une charge plus importante que prévue. Cela a fait un sacré boucan ! »

Dès que le signal avertissant que les mèches (château d'eau et aiguillage) étaient allumées, le Lieutenant Ferchaud a crié aux personnes qui étaient aux abords de la gare, vraisemblablement une majorité de cheminots) : « Mettez vous à l’abri, ça va sauter ! ». Profitant du fracas, nous nous sommes regroupés tous les 5 et dirigés vers le groupe de 4 SAS qui s'occupait du tunnel. »

Dans le même temps, Hameury, Angeli et deux autres SAS partent déboulonner les rails sous le tunnel et placer les charges et quelques bobby-traps[5].

Quelques minutes plus tard, la locomotive lancée à toute vapeur déraille sous le tunnel et l'explosion rend la ligne inutilisable. Enfin, la station de pompage est détruite et avec elle, l'ensemble des vitres des habitations aux alentours.

Les commandos se sont regroupés et évaporés dans la nature et repartent avec la camionnette de Jean Viricel.

La lutte continue

Pas question de se reposer sur ses lauriers. Le lieutenant Ferchaud apprend l’existence d'un important dépôt de carburant à Pierre-Bénite. Afin d'assurer les déplacements à venir pour son groupe et pour les maquisards, un approvisionnement s'avère nécessaire. Un contact avec des membres de la Résistance qui travaillent au dépôt permet de préparer l'opération. Le 22 août, le Lt Ferchaud et ses hommes embarquent à bord de la camionnette conduite par Jean Viricel et à travers de petites routes de campagne, ils atteignent la nationale à Brignais. A ce moment, le village est rempli d'Allemands mais la camionnette parvient à entrer dans la circulation et à prendre place dans le convoi devant une automitrailleuse ennemie. Avec un incroyable culot, Joseph Ferchaud, debout sur le marchepied, fait signe aux Allemands incrédules de dégager le passage.

Les parachutistes arrivent alors à Pierre Bénite, la sentinelle à l'entrée du dépôt est abattue par le Sgt Marcel Mauchaussé, puis ils pénètrent dans la cour. Le Sgt Louis Fisset et le SAS Jean Angeli se mettent en protection alors que le Sgt Armand Lecrubier, Marcel Cojocarrio et Jean Hameury se chargent de prendre livraison de la marchandise. Rapidement, Jean Mayer se dirige vers les bureaux et met tout le monde mains en l'air. Après quelques minutes d'hésitation et d'inquiétude, un homme s'adresse timidement à Jean « Vous êtes Canadien ? » et Jean de répondre avec fierté « Non, je suis un parachutiste de la France Libre! ». L'action ne prend que quelques minutes et rapidement, les SAS décrochent sous les tirs ennemis avec un camion chargé de 6.000 litres d'essence.

Enfin, le 3 septembre, le stick Ferchaud entre dans Lyon par le sud et traverse le pont de la Mulatière en partie détruit.

De multiples opérations pour progresser. Par exemple, l’attaque d’un train à Perrache. A la suite de cette action, un déserteur russe nommé Nicolaï se joint au stick et participe ensuite aux actions des parachutistes.

Les hommes progressent difficilement et subissent des tirs depuis l'Hôtel Dieu. Dans le même temps, d’autres sticks entrent dans Lyon vers 8 heures par le pont de l'Homme de la Roche. Le gros de la première Division des Français Libres arrivera un peu plus tard, après avoir libéré l’Arbresle, sans difficulté.

Le travail n’est pas fini pour autant, ainsi qu’en témoigne cet ordre du commandant Mary au Lt. Ferchaud : « Ordre au lieutenant Ferchaud de perquisitionner à l’hôtel des Célestins, rue des Archers – Vider tout ce qui est intéressant et conduire toutes les personnes se trouvant dans cet établissement à la sûreté à St Jean.

Le chef FFI – Rhône » – Signé Mary

La guerre continuait ; les SAS continuèrent à s’illustrer et notamment le stick Ferchaud qui, parachuté en Hollande a été affronté à de très durs accrochages.
.....

Bernard Isnard "

Laurent Laloup le jeudi 28 août 2008 - Demander un contact


Claude Barres

paras.forumsactifs.net 

Laurent Laloup le dimanche 18 mai 2008 - Demander un contact


Claude Barres, au drapeau

Laurent Laloup le vendredi 27 avril 2007 - Demander un contact


Extrait de : perso.orange.fr/unpara/  

Site de Jean Rosier 

Au 2° BCCP-SAS, il était sous-lieutenant à la 6 (GC 3). C'était un fonceur, entraîneur d'hommes. Très uni à ses commandos qui lui faisaient une confiance sans réserve et le suivaient dans les plus audacieuses aventures de nuit comme de jour.
En dehors des escarmouches, il aimait sortir le soir avec ses hommes. Il s'était constitué une équipe de copains anciens maquisards avec qui il avait une affinité particulière. J'ai eu l'honneur d'être de ceux-là, ex maquisard moi aussi et de plus du même âge.
Enlevant ses galons qu'il mettait dans sa poche il disait retrouver ainsi l'anonymat d'une franche camaraderie décontractée comme au temps des maquis. Très autoritaire au combat avec un commandement bref et précis, il était quelque peut fâché avec la discipline militaire ce qui contribua beaucoup à compromettre son avancement ce dont il se moquait éperdument.
Il vivait uniquement pour l'action. Il faut dire que formé en Angleterre aux "Jedburghs" il avait été à bonne école.
Je me souviens entre autres d'une anecdote qui s'est passée à Tourane (Danang maintenant) en 1948.
Nous devions embarquer sur un navire pour rejoindre Saïgon. Le problème était que nous avions avec nous un gamin d'une dizaine d'années que nous avions récupéré en opération. Le pauvre gamin avait perdu ses parents tués au cours des combats. Terrorisé par la peur d'être tué à son tour il nous avait suivi pendant toute l'opération. Nous l'avions donc ramené et à la longue pratiquement adopté.
Il vivait parmi nous et s'efforcait de se rendre utile par de menus travaux ce qui lui faisait dire : << moi boy parachutiste >>.
Apprenant notre prochain départ et son abandon obligatoire, il était désespéré et nous suppliait de l'emmener. Problème insoluble. C'est BARRES qui trouva la solution.
<< Voilà un sac marin marqué à mon nom. Vous mettrez le môme dedans et le plus costaud le portera sur son épaule. Comme le sac est marqué à mon nom, il faudra franchir la passerelle derrière moi. Si quelqu'un demande quelque chose, je dirais que c'est mon sac, ce qui est la vérité d'ailleurs >>
Mais à part ces quelques frasques que nous nous régalons encore de raconter, qui était donc Claude BARRES ?
Il était le petit fils de l'écrivain Maurice BARRES.
En 1943, il a dix sept ans quand il rejoint les Forces Françaises Libres à Londres et suit la formation de l'école des cadets de Ribbesford. Il est ensuite affecté au 3° bataillon de l'air (futur 3°RCP) sous les ordres du Commandant CHATEAU-JOBERT.
Il est parachuté le 15 Août 1944 dans la région de Lyon pour organiser des attaques et embuscades avec les maquis de la région. Cela lui vaudra la Croix de guerre 39-45 avec palme.
La France est libérée, mais il continue la lutte contre les Allemands et le 7 avril 1945, il est parachuté derrière leurs lignes en Hollande.
La guerre terminée, il s'oriente vers la vie civile et quelques missions à l'étranger sans grands succès car rentrer dans le rang n'est pas son genre et comme il dit, << c'est mon congé de fin de campagne >>.
Il reprend du service et à sa demande est affecté au 5° BPIC qui devient le 2° BCCP-S.A.S avec lequel il participera à de nombreuse actions commandos. Il demandera ensuite à partir au TONKIN et en 1950 il est au 5° BCCP et parachuté dans la jungle au LAOS.
En 1951 il est affecté au GCMA, ce qui est tout à fait dans ses cordes. Missions spéciales en territoires occupés par le Viet Minh, et comme il dit :
<<. . .ma mission et mon plaisir, c'est de foutre le bordel chez les Viets >>
En 1952 , volontaire pour la CORÉE il en revient avec la Légion d'Honneur et une blessure.
En 1953, après une convalescence bien méritée, le voilà 3° BEP.
Enfin promu Capitaine en 1954 il est affecté au Service Action du SDECE.
En 1958 au 9° RCP et prend le commandement de la 5° compagnie. C'est en pleine période de la guerre d'Algérie et son comportement toujours exemplaire lui vaudra la Croix de la Valeur Militaire avec étoile d'argent.
Mais " sa baraka" comme il disait devait cesser de lui sourire.
Le 26 mai 1959, il tombe dans le djebel HARRABA. En plein combat à la tête de ses hommes, fauché par une rafale d'arme automatique.
Sa gloire sera immortalisée par son nom qu'il donnera en 1993 à la promotion d'élèves officiers d'active de l'EMIA de COËTQUIDAN.

In Mémoriam

Laurent Laloup le mardi 24 avril 2007 - Demander un contact

Dernière mise à jour le vendredi 27 octobre 2017

 

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