Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Yves Louis Noël Allain



Naissance : 21 juin 1922 - Trégourez (29)

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : en juin 1943

Affectation principale : Résistance intérieure / Evasion

Grade atteint pendant la guerre : p2

Décès : 1966 -

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 8299

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 1020

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Laurent Laloup le samedi 06 janvier 2018 - Demander un contact


PLAQUE À LA MÉMOIRE DU RÉSEAU BOURGOGNE-EVASION ET À L'ABBÉ J. COURCEL 

"... Grâce à Jean Camp, Georges Broussine rencontre Jean Lacroix également professeur à Henri IV et Léona Pastor, surveillant général dans le même établissement. Par eux une main est tendue vers le groupe des Volontaires de la liberté. Fin juin 1943, après les examens Yves Allain alias "Grégoire", Georges Guillemin, Yvon Jacob quittent les VDL et entrent à Bourgogne. Les convoyages sont organisés par Yves Allain et Georges Baledent alias "Petit Georges", Geneviève Crosson et Claude Leclerc. Les voyages sont organisés 1 à 2 fois par semaine au départ de la gare d'Austerlitz. La ligne de démarcation est franchie à Vierzon puis direction Toulouse et Foix (Perpignan est préféré à Foix à partir de septembre 1943). Cette ligne ferme en février 1944, car le contact local est "brûlé". Etienne Lalou ouvre alors un nouvel itinéraire par Pau. ..."

Laurent le mercredi 13 janvier 2016 - Demander un contact


Dans le cadre d'une recherche familiale, je voudrais savoir s'il existe un autre texte concernant le rôle de Noel ALLAIN, mon grand oncle paternel, dans la Résistance, autre que l'article de Ouest-France du 18 novembre 1966. Le cousin d'Edern.

Pierre ALLAIN le lundi 13 janvier 2014 - Demander un contact


personnelle Yves ALLAIN

Qui êtes-vous, "Jacques GHEMARD" ? Qui est ce "Henri ECOCHARD" que vous citez en référence ??? (quelles références, d'ailleurs !)
Puisque visiblement, vous n'avez pas cherché à trouver l'article de Kaier Ar Poher dont je vous ai parlé, où puis-je vous le faire parvenir ??
Un peu de rigueur, SVP ! Et un peu de "courage" ! Si VOUS savez me joindre, MOI j'ignore tout de ce que vous êtes, prétendez être, et de vos adresses !!!
Pierre ALLAIN

Pierre ALLAIN le lundi 14 janvier 2013 - Demander un contact

Réponse :

Alors, je suis le fils de Pierre Ghémard  , Français libre dès la fin juin 1940 et Henri Ecochard  est un Français libre des tout débuts comme mon père.

Et ils ont tous les deux des états de services indiscutables et archivés.

Quand à l'ignorance, elle n'est pas un obstacle de nos jours. Grace à Internet vous pourriez apprendre beaucoup de choses.

Par ailleurs comme je m'occupe de plus de 50 000 pages consacrés aux Français libres, je pense que vous comprendrez que je ne perds pas mon temps à suivre des jeux de pistes peu clairs.

Cordialement
Jacques Ghémard


personnelle et familiale !

Vous faites erreur ! Mon père s'est engagé dans la Résistance
dès 1940 !!! Il n'avait que 18 ans !
Vous citez toujours le fascicule de Geneviève Le Berre et/ou le bouquin très égocentrique de Georges Broussine: encore une fois, référez vous à un papier plus objectif et plus complet:
celui de Goulven PERON, dans la revue bretonne "KAIER AR POHER" n° 35 de décembre 2011 !
Depuis cet article, la municipalité de TREGOUREZ a d'ailleurs décidé de renommer la "rue de la Mairie" en "Rue Yves ALLAIN, Héros de la Résistance, né à Trégourez, 1922-1966".
Quant aux décorations....il y en a 9 ! Pas seulement la "Medal of Feedom" US!
METTEZ VOUS A JOUR, SVP !!!
Pierre ALLAIN
fils (et 2ème des trois enfants) de Yves ALLAIN

ALLAIN, Pierre le samedi 12 janvier 2013 - Demander un contact

Réponse :

Cet espace est à votre disposition pour faire connaitre l'histoire de votre père

Pour ma part je me fie à la liste des Français libres établie par Henri Ecochard et à tout document qui le contredirait.

Amicalement
Jacques Ghémard


la médaille d'or

Yves Louis-Noel Allain fut décoré de la "Medal of Freedom with gold palm" à juillet 1946 par les américains pour son sérvice à la cause Alliée et pour le secourisme de 300 aviateurs Alliés.

Robert Lynn FULLER le vendredi 04 janvier 2013 - Demander un contact


très personnelle...

Bonjour !
Je ne saurais trop vous recommander, en tant que fils d'Yves ALLAIN, le prochain numéro (n° 35) de l'excellente revue bretonne "KAIER AR POHER", qui publie un (excellent, complet, bien documenté et bien écrit) article sur mon père.
Merci !
Cordialement
Pierre ALLAIN

Pierre ALLAIN le samedi 19 novembre 2011 - Demander un contact


RÉSEAU D’ÉVASION BOURGOGNE :

" Nous publions ci-après un extrait de l’ouvrage de Geneviève Le Berre intitulé « Une drôle de vie ». Elle y décrit notamment son rôle au sein du réseau d’évasion « Bourgogne », réseau de la France Libre crée et dirigé par Georges Broussine à partir de février 1943.
Geneviève Le Berre fait partie de ces volontaires déterminés qui vont former ce réseau chargé de convoyer vers l'Espagne les aviateurs alliés abattus en France et quelques évadés français. Le voyage en train de ces hommes accompagnés par les convoyeurs du réseau « Bourgogne », n'était pas sans risque, depuis le « Jardin des Plantes », lieu de rendez-vous avant la Gare d'Austerlitz. Trains bondés et surveillés, trajet plein d'embûches, bien inconfortable et interminable jusqu'à Pau ou Foix, ou bien encore jusqu'à Perpignan. Et puis, venait, par tous les temps, le dur passage des Pyrénées avec ses sentiers rocailleux, avant d'atteindre Andorre puis l'Espagne.
En moyenne pour rejoindre l'Angleterre par Gibraltar, sept à huit semaines. Quatre-vingt quinze pour cent des aviateurs alliés sortis sains et saufs de leur avion abattu réussiront à rejoindre l'Angleterre, malgré la traque des occupants et de leurs séides, grâce à tous ces femmes et hommes de bonne volonté formant « une immense chaîne de solidarité ».
Geneviève Le Berre, pseudo « Jacqueline », y est entrée le 1er septembre 1943 par l’intermédiaire de Yves Allain, pseudo « Grégoire ». Elle a été aussitôt spécialisée dans le convoyage des aviateurs alliés :
De Paris à Rivesaltes : un seul convoyage,
De Paris à Perpignan : jusqu’à Noël 1943,
De Paris à Pau : jusqu’à fin mai 1944.
En dehors des convoyages, Geneviève Le Berre a fait quelques liaisons à Lyon et dans le midi de la France, soit pour assurer des départs, soit pour transmettre des ordres ; quelques voyages également en Bretagne pour ramener sur Paris des parachutages ; enfin, des liaisons à Paris et en banlieue."

vivelaresistance.unblog.fr 

laurent le dimanche 30 août 2009 - Demander un contact


L'Evade De La France Libre ; Le Reseau Bourgogne

Auteur : Broussine, Georges :

"Je retournai ensuite à Toulouse et partis pour Foix où, par François Hauser et quelques autres intermé­diaires, j'avais obtenu l'adresse d'un hôtel appartenant à M. Audouin, utilisé comme point de départ d'une filière de passeurs. Leur point d'arrivée était l'Andorre. L'orga­nisation m'inspira confiance. Je décidai de l'utiliser.
De retour à Paris je constatai que mon réseau de soutien n'avait pas chômé. Jean Camp avait alerté son collègue du lycée Henri-IV, Jean Lacroix, ainsi que le surveillant général du lycée, Pastor, leur confiant qu'un agent de Londres - moi en l'occurrence - avait besoin de jeunes collaborateurs volontaires pour des missions dangereuses. Quatre jeunes khâgneux étaient déjà connus de Lacroix et Pastor. Ils appartenaient à un mouvement de Résistance, les « Volontaires de la liberté » qui dif­fusait périodiquement une feuille de réflexion anti-alle­mande et anti-vichyste. Ce mouvement était modeste. Il n'avait pas de contact avec Londres. Certains de ses jeunes militants souhaitaient participer plus directement et plus concrètement au combat. Quelques-uns d'entre eux voulaient tenter de gagner l'Afrique du Nord ou l'Angleterre pour s'engager dans les FFL. Lacroix et Pastor les informèrent de l'opportunité qui s'ouvrait. Ils furent intéressés. Je les rencontrai et leur proposai d'assurer le convoyage, en France, et notamment vers les Pyrénées, des aviateurs abattus que je parviendrais à récupérer. La proposition leur convint. Il s'agissait d'Yves Allain, Jean-Louis Kervévan, Yvon Jacob et Georges Guillemin, issus, à l'exception du dernier, de la Bretagne profonde, et anciens élèves du lycée de Quimper. Se joignirent rapidement à cette première équipe Claude Leclerc, Georges Balledent, Jacques Niepceron. Les uns étaient en relation avec les « Volontaires de la liberté »,
d'autres avaient été alertés par André Camp. Ce fut le cas notamment de Niepceron, membre comme celui-là de la troupe des scouts de la paroisse Saint-Roch, diri­gée par l'abbé Courcel, lequel devint à son tour membre à part entière du réseau en formation.
Arrivé depuis un mois à peine à Paris dans des condi­tions assez catastrophiques et n'ayant toujours pas établi un contact direct avec Londres, je me trouvais, dès le mois de mars, à la tête d'une organisation qui disposait d'une filière pour le passage en Espagne, de volontaires déterminés pour assurer la traversée de la France aux aviateurs, et d'un réseau de soutien large et efficace"

laurent le dimanche 30 août 2009 - Demander un contact

Dernière mise à jour le samedi 06 janvier 2018

 

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