Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Une Française Libre parmi 51443
 

Huguette Berthe Françoise Gallais épouse Roffe



Naissance : 7 novembre 1921 - Nouméa (Nouvelle-Calédonie)

Point de départ vers la France Libre : Métropole

Engagement dans la France Libre : en aout 1941

Affectation principale : Résistance intérieure / Ceux de la Lib.

Grade atteint pendant la guerre : P2

Décès : 18 janvier 2016 -

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 239959

Fille de René Gallais  et d'Andrée Chardin 


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Huguette Berthe Françoise Gallais épouse Roffe - son Livre d'or !
 

70 eme anniversaire commemoration excecutions groupe de resistants Rene Gallais

france3-regions.francetvinfo.fr 

Soline Roffe Gallais le jeudi 16 février 2017 - Demander un contact


temoignage Huguette Gallais 70 eme anniversaire retour deportation

france3-regions.francetvinfo.fr 

Soline Roffe Gallais le jeudi 16 février 2017 - Demander un contact


inauguration salle Huguette Gallais Sous prefecture

www.ille-et-vilaine.gouv.fr 

Soline Roffe Gallais le jeudi 16 février 2017 - Demander un contact


inauguration du Boulevard Huguette Gallais

www.ouest-france.fr 

Soline Roffe Gallais le jeudi 16 février 2017 - Demander un contact


obseques Huguette Gallais

www.ouest-france.fr 

Roffe-Gallais Soline le jeudi 16 février 2017 - Demander un contact


apercu ceremonie commemorative des executions du groupe Gallais

IL y a 70 ans le 21 septembre 1943, 8 hommes du groupe Gallais étaient guillotinés à la prison de Stadelheim à Munich. Le Groupe René Gallais était rattaché au réseau "Ceux de la libération".



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Soline Roffe Gallais le vendredi 08 novembre 2013 - Demander un contact


"Ce matin, partout en France, sera célébré le 68e anniversaire de l'Appel du 18 juin lancé par le général de Gaulle depuis Londres.
Dans notre département, ils sont encore quelques-uns à porter témoignage des premières heures qui ont précédé leur entrée dans ce que l'on allait bientôt appeler la France Libre, après le 18 juin 1940.

Venus de Rennes, Saint-Malo ou Fougères, vendredi dernier, à l'invitation de la rédaction, certains d'entre eux ont passé quelques instants, dans les locaux d'Ouest-France, au 38, rue du Pré-Botté, à Rennes. Ils ont expliqué comment ils ont bâti la France Libre.

Le Malouin Jacques Le Gall, ancien officier des Forces Navales Françaises Libres, était de ceux-là. Il a quitté l'île de Sein avec une vingtaine de Finistériens, le 19 juin au matin. Il avait 19 ans : « Le général de Gaulle, on ne le connaissait que de nom. On l'a rencontré quinze jours après notre arrivée, à Londres où il avait réuni tous les civils qui voulaient se battre derrière le drapeau français. On a été subjugué par l'homme. » À peine âgé de 25 ans, Jacques Le Gall a commandé un sous-marin, le Doris. Après la guerre, il est retourné à la vie civile.

Deux U-boot coulés

Joseph Guerlavais, lui, est né Pleurtuit. À 15 ans, il est parti à la pêche à la morue. « À Saint-Pierre-et-Miquelon, on a appris que le général appelait à continuer la guerre. Sur la route de Casablanca, un croiseur anglais nous est tombé dessus et nous a conduits à Gibraltar ». C'est de là que Joseph est parti pour l'Angleterre ! « Ce qui m'a le plus marqué, c'est le 11 mars 1943, quand on a coulé deux sous-marins allemands ». Joseph a fini sa guerre comme quartier-maître, en 1946 puis il est devenu gendarme.

Pierre de la Villeglé est Malouin, aujourd'hui : « En juin 1940, j'habitais à Vannes et, avec un petit groupe, on est parti vers Brest. On s'est engouffré à bord d'un bateau. C'était le 18 juin. Arrivés en Angleterre, on a suivi dans un camp militaire. C'est là que j'ai appris que de Gaulle existait. » La suite de la guerre, Pierre l'a vécue à travers l'Afrique, avec la division Leclerc.

Bernard Lucas, lui, est Rennais. Il est l'un des seuls à avoir participé à tous les combats de la 1re Division française libre : « De Rennes, en camionnette, nous sommes allés jusqu'à Paimpol d'où nous avons embarqué avec quelques camarades de L'Ouest-Éclair, le 19 au soir. Le 20, nous sommes arrivés à Plymouth. Nous avons quitté l'Angleterre le 1er septembre 1940 pour gagner l'Afrique et les combats ».

Pierre Bauthamy, Rennais, lui aussi : « Je n'ai pas entendu l'appel du général de Gaulle. Avec la 1re division des Français Libres, j'ai connu les campagnes de Tunisie, d'Italie et la campagne de France, jusqu'en Alsace. Mon bataillon a été liquidé à Obenheim pour la défense de Strasbourg pendant que j'étais parti en permission à Nantes, en janvier 1945. Et, en septembre 1945, j'ai été démobilisé ».

« On a un chef ! »

Huguette Gallais, la Fougeraise, commandeur de la légion d'honneur : « La France Libre a commencé très tôt pour moi... Dans la Résistance, à Fougères, au sein du réseau Ceux de la Résistance. Je me souviens, après l'Appel, mon père nous a dit : « Les enfants, nous sommes sauvés. On a un chef ! »

Bernard Lesage, ancien déporté : « Je m'étais engagé pour la durée de la guerre. Donc, j'ai été libéré le 20 août 1940. Plus tard, mes parents ont acheté un café à Rennes. C'est là que j'ai fait la connaissance de Victor Louviot. Il se réunissait, avec d'autres, dans une grande salle, à l'arrière. C'est comme cela que je suis rentré dans la Résistance avant d'être arrêté et déporté ».

Jean Car : « Mon père était le chef de réseau de toute la vallée de l'Ubaye. Il m'a dit de partir par la Syrie pour rejoindre les Anglais. Je suis entré dans la 2e Division blindée de Leclerc, comme chef de char ».

Pierre Legavre, ancien de la 1re DFL : « Dès le départ cela a été une question de résistance spirituelle au nazisme. J'ai côtoyé des gens extraordinaires, des Tanguy, Arzel, Séité et tant d'autres. Ils ont payé le prix fort. »

Tous, aujourd'hui, font partie de la Fondation de la France Libre.

Recueilli par Édouard MARET.
Ouest-France" www.vitre.maville.com 

Photo : "De gauche à droite : Jacques Le Gall, Pierre de la Villeglé, Joseph Guerlanvais, Bernard Lesage, France Delalande, fille de Français Libres (père et mère londoniens) Jean Car, Pierre Legavre, Bernard Lucas et Huguette Gallais. Absents : Pierre Bauthamy et Jacques Le Meur (qui n'a jamais connu son père, Français Libre décédé)."

Laurent Laloup le samedi 12 juillet 2008 - Demander un contact


"Huguette Gallais faite Commandeur
Samedi matin, place Aristide-Briand à Fougères, le général Jean-Louis Blanchet a remis la cravate de Commandeur de la Légion d'honneur à Huguette Gallais, 86 ans, seule survivante d'un réseau de Résistance organisé autour de son père, René, dans le Pays de Fougères dès les premiers mois de l'Occupation.

Si cette distinction honore la mémoire des huit membres du réseau guillotinés en Allemagne le 21 septembre 1943, après avoir été condamnés à mort dans le cadre du dispositif « Nuit et Brouillard » avec quatre autres Résistants (dont Huguette et sa mère Andrée) le 24 février 1943, elle met à nouveau en lumière l'exceptionnel témoignage de courage et de fidélité à des convictions que constitue la vie de Mme Gallais.

Revenue de l'enfer des camps de concentration avec sa mère en mai 1945, ne pesant que 28 kg, Huguette Gallais n'aura de cesse, par la suite, d'entretenir cette mémoire pour que cela « ne se reproduise plus ». En prenant sa part dans les associations. En répondant aux sollicitations des établissements scolaires. Convaincue que « refuser de témoigner serait trahir ». Loin d'elle l'idée de jouer les héroïnes. « Ce sont tous les autres membres du Réseau qui vivent à travers moi », dit-elle pour expliquer son extraordinaire énergie.

Hier, à l'issue d'une singulière cérémonie du 14-Juillet qui avait attiré le préfet et la foule à Fougères, le général Blanchet et Louis Feuvrier, maire de la ville, lui ont rendu hommage. « Vous et vos compagnons êtes l'honneur de la France », a lancé le général. « Nous vous adressons notre grande reconnaissance pour votre courage, votre ténacité et votre combat contre l'oubli », a dit le maire. « Au nom de nous tous, merci », a répondu Huguette Gallais, entourée de ses deux filles, de ses trois petits-enfants et de ses quatre arrière-petits-enfants.

Éric CHOPIN.
Ouest-France"

www.vitre.maville.com 

Laloup laurent le mercredi 31 octobre 2007 - Demander un contact


"Huguette Gallais témoigne de sa déportation

Lundi après-midi, 109 élèves et le personnel de la bibliothèque pour tous sont venus écouter le témoignage d’Huguette Gallais, de son parcours lors de sa déportation en Allemagne de 1941 à 1945. La responsable de la bibliothèque a confié : «nous avons eu l’opportunité de recevoir Mme Gallais.
«Nous avons voulu faire partager cette expérience aux élèves, c’est un plus avec tout ce qu’ils ont pu voir hier (dimanche) sur la commémoration du débarquement». Huguette Gallais, Fougeraise, âgée de 84 ans, est rentrée dans son histoire, des moments de vie dont elle n’a rien omis, débutant en donnant des explications sur ce qu’est la résistance : «mes parents vivaient et travaillaient au château de Fougères à cette époque afin de promouvoir le tourisme et parlaient couramment l’anglais. Voilà pourquoi nous y avions stocké un moment des armes que les soldats voulaient détruire et jeter dans le Nançon». Un jour, des Allemands sont venus visiter le château. Il a fallu planquer les armes chez des amis. Il y en avait dans tous les villages voisins : Combourtillé, Villamé... «En août 1940, 50 personnes ont été arrêtées, personne n’a parlé, nous étions déjà un réseau de mouvement pour la libération», se souvient-elle.
Son père ne pouvant plus travailler dans le tourisme durant les années de guerre fut nommé à la mairie où il faisait des pièces d’identité. «Nous cachions des prisonniers évadés car nous avions des relations avec l’Angleterre et connaissions des passages en Espagne». Un faux agent de police a trahi le groupe en septembre 1941, soit 52 personnes et les armes ont été retrouvées murées dans un mur de Rillé. La première grande arrestation eut lieu à l’hôtel des Voyageurs : «nous avons été transférées à Rennes puis à la prison du Pré Pigeon à Angers».
«Huit hommes décapités dont mon père»
Les autres furent libérés y compris le médecin de famille. Les hommes furent envoyés à la prison de Fresnes et les femmes à la Santé de Paris. Un périple de 27 mois de très grande solitude. «Lors d’une confrontation avec Jules Frémont qui était de Saint-Brice-en-Coglés, j’ai été frappée très violemment mais lui n’a pas parlé malgré les sévices que j’ai dû subir». Inconsciente et allongée au sol dans sa cellule, dents cassées et avec plusieurs fractures à la mâchoire, elle n’a plus jamais remâcher de sa vie. En 1942, la Gestapo a changé et ses interrogatoires ont été modifiés. Ensuite, le petit groupe de prisonniers va de prison en Allemagne en camps de concentration. Jusqu’à l’horreur : «à Munich, huit hommes ont été décapités dont mon père. Nous avons dormi dans des cercueils, je ne pesais plus que 27 kg, ma maman 28 kg».
Huguette Gallais est rentrée avec sa mère à Paris le 1er mai 1945, libre. Elle était incapable de prendre le sandwich qui avait été préparé à l’intention des anciens prisonniers. D’ailleurs, ils furent vite remplacés par un bouillon de légumes.
Les élèves, submergés par l’émotion, ont - grâce à ce témoignage - touché l’histoire dans la grande. Cette page historique est désormais tournée. Il est important de se souvenir pour ne pas commettre les mêmes erreurs. Aujourd’hui, et après le 60e anniversaire de la Libération, la jeunesse doit regarder en direction de l’avenir européen."

www.lejournaldevitre.com 

Laloup laurent le mercredi 31 octobre 2007 - Demander un contact


"Huguette Gallais 1: "Nous avons été interrogés par la Gestapo en juin 1942. Ils m'ont frappée devant Frémont pour le faire parler, lui. C'était un père de famille de cinq enfants. Il habitait Saint-Brice, un bourg où j'avais accom­pagné un transport d'armes, et les Allemands voulaient en savoir davantage à ce sujet. Nous avions caché les fusils chez Armand Laize, mais celui-ci n'a pas été arrêté, pas plus que les autres membres de sa famille. Frémont et moi étions horriblement esquintés, cependant aucun de nous deux n'a parlé. J'ai été ramenée à la prison, je ne sais pas comment parce je me suis réveillée sur un bat-flanc, souffrant de partout. Celui qui m'avait interrogée était un nazi nommé Steinler.

Les interrogatoires terminés, maman et Mme Pitois sont montées avec des droits communs allemandes. Comme maman était modéliste en haute couture, elle a été placée dans un atelier de couture au service des surveillantes, où elle cousait des punaises dans les ourlets des robes pour casser le moral des Allemandes qui emportaient cette vermine dans leurs maisons."

assoc.orange.fr/memoiredeguerre 

Laloup laurent le mercredi 31 octobre 2007 - Demander un contact

Dernière mise à jour le lundi 20 février 2017

 

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