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| Sylvain Simon Adolphe né Schimsewitsch | |
Naissance : 19 avril 1920 - Paris 2e
Point de départ vers la France Libre : Metropole
Engagement dans la France Libre : en ? 1943
Affectation principale : Terre Leclerc - Afrique / chars501e RCC
Grade atteint pendant la guerre et spécialité : caporal
Décès à 70 ans - 19 mars 1991 -
Dossier administratif de résistant : GR 16 P 3355 |
Contribuez à son livre ouvert !Ouvert à tous pour exprimer vos sentiments, évoquer vos souvenirs, préciser son parcours, sa vie, poser des questions, citer des livres, des articles, des sites, déposer des documents, photographies, ... | | |
Sylvain Simon Adolphe né Schimsewitsch - son Livre ouvert ! Sylvain Simon ADOLPHE
Adolphe SYLVAIN
Né le 19 avril 1920 - Paris, France
Décédé le 22 mars 1991 - Punaauia, Tahiti, IDV, Société, Polynésie française, à l'âge de 70 ans
www.tahiti-infos.com 

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Laurent Laloup le samedi 07 mars 2026 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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Sa soeur, Lydie Adolphe 
Son père Adolphe SCHIMSEWITSCH
Né le 20 septembre 1886 (lundi) - Lodz, URSS
Décédé le 2 janvier 1943 (samedi) - Paris, FR, à l'âge de 56 ans
Parents
Don SCHIMSEWITSCH
Marié avec
Rachel KATZ
Union
Marié avec Jeanne, Emilie KILLIAN, née le 18 décembre 1888 (mardi) - Paris, 10ème, FR, décédée le 24 mars 1975 (lundi) - Arue-Tahiti, IDV à l'âge de 86 ans, inhumée - Arue, cimetière catholique PK 5 (Parents : H Nicolas2 KILLIAN & F Louise, Kathkeen DILLMANN 1850-) Jacques Ghémard le lundi 11 décembre 2023 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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" Je suis né en 1920 à Paris, rue Montmartre, au niveau de la Bourse, dans le deuxième arrondissement, à côté du grand boulevard qui, à cette époque, était un peu le cœur de Paris.
[...]
La France s’enfonçait dans l’Occupation. J’ai tout tenté pour rejoindre de Gaulle à Londres, sans succès. Je suis descendu à Marseille à vélo pour trouver une filière de ce côté, et, comme beaucoup de jeunes gens dans mon cas, je « créchai » dans un immense hôtel, « le Paradis Bel Air », dans une toute petite chambre, presque une cellule. Mais j’entendais le soir une flûte qui distillait dans la rue du Paradis des airs d’un autre temps.
[...]
Je faisais passer la frontière suisse à quantité de braves gens qui cherchaient à s’évader de la France occupée… Jusqu’au jour où je me suis fait prendre par les Allemands en Suisse dans un train. Reconduit à la frontière française, j’ai été transféré à la prison d’Annecy où je suis resté tout de même quelques mois avec tous les « droits communs » de la région (ils étaient souvent bien plus intéressants qu’on ne pourrait le croire).
[...]
Seul dans Annecy, j’ai pu alerter mes amis de base qui m’ont fait emprunter une route vers la frontière d’Espagne, me confiant de nouveau des évadés : 28 !
C’était une nouvelle filière de passeurs. Mais comme nous le craignions, ce n’était pas des purs. Nous avons été débusqués une fois de plus par les Allemands pendant que nos guides nous laissaient tomber. Bref, après beaucoup de pertes, nous sommes arrivés, quelques-uns jusqu’à Isaba, à 10 km de la frontière d’Espagne.
Nous étions sauvés des Allemands mais épuisés. Fugitifs en Espagne, arrivés sans aucun papier, l’aventure était loin d’être terminée ! D’abord, la prison à Barcelone, puis le camp de Miranda de Ebro.
A Miranda, 5 000 hommes, apatrides, survivants de la guerre d’Espagne, Européens de tout poil, Tchèques, Roumains, Slovaques, Hollandais, Allemands, Anglais, mais tous des purs.
Nous étions tous des écorchés vifs dans le cœur mais toujours vivants, puissants. Artistes, musiciens, idéalistes, remplissant d’admiration même les geôliers espagnols.
[...]
Je viens d’être libéré, je suis à Casablanca. L’Espagne est un souvenir, le camp de Miranda de Ebro se passera sûrement très bien de moi. J’ai laissé la direction du cinéma à un autre prisonnier, il était tout heureux.
Ici, il a fallu choisir. Le conseiller militaire, l’enseigne de vaisseau Legrand, m’a proposé de rentrer dans la division Leclerc qui n’était autre que la Colonne Leclerc du Tchad, augmentée d’une multitude d’engagés volontaires locaux, des gens comme moi passés par l’Espagne.
Évadés de France, nous étions dans un état d’esprit très violent et c’est une des raisons pour laquelle la division Leclerc était tellement crainte par les Allemands. Nous ne faisions pas de quartier avec eux."
Jacques Ghémard le lundi 11 décembre 2023 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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SYLVAIN ADOLPHE (1920 - 1991)
Annuaire de l’Association des Français Libres 1951
Photographe
Avaé-Paaa
Tahiti
www.tahiti-infos.com 
" Si l’on tente de relier entre eux les hommes qui ont permis de créer le mythe de “Tahiti paradis” et qui l’ont fortifié au fil des décennies, on ne manquera pas de citer Bougainville, Gauguin, Loti, Murnau entre autres, et enfin Sylvain qui vécut plus de quarante ans en Polynésie française où il s’éteignit le 19 mars 1991.
[...]
Toute histoire ayant un début, remontons donc à l’année 1920 qui voit venir au monde du petit Sylvain Adolphe, à Paris.
[...]
En 1942, il se rend en zone libre ; pris par les Allemands, il est emprisonné à Annecy d’où il s’évade pour gagner la frontière espagnole, pays alors neutre. Arrêté en Espagne, il est emprisonné six mois au camp de Liranda de Ebro avant de pouvoir prendre à nouveau le large pour s’engager dans ce qui sera la grande aventure militaire de sa vie : en 1943, il s’engage dans la 2e DB (division blindée commandée par le général Leclerc) où il combattra jusqu’à la fin des hostilités. Il débarde en France le 3 août 1944, participe activement à la libération de Paris et termine son parcours héroïque en 1945 à Berchtesgaden, le fameux nid d’aigle d’Hitler."
Légende de la photo " Sylvain (à droite) a fait toute la campagne de la 2e DB jusqu’au nid d’aigle d’Hitler, Berchtesgaden. Il était tankiste et a participé à la libération de Paris."

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Laurent Laloup le lundi 11 décembre 2023 - Demander un contact Recherche sur cette contribution Réponse : N° Adhèrent asso FL 24.237
Au 501e RCC selon l'annuaire de la 2e DB
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Croix de Guerre, suivant l'Ordre Général n° 2 du 3 janvier 1945, attribues à :
MARTIGNY du 501ème R C C.
THONON du 501ème R C C.
FOULT du 501ème R C C.
REIX du 501ème R C C.
PATUREL du 501ème R C C.
MEHUS du 501ème R C C.
ADOLPHE du 501ème R C C. 
LEFEBVRE le jeudi 01 juin 2023 La page d'origine de cette contribution Recherche sur cette contribution Réponse : page 33 " Enfin le 23 novembre nous foncions, à nouveau char de tète. Les minutes furent parfois délicates mais toujours enivrantes. Cette matinée se solda par une progression de 25kms, et si ce n’avait été 1’Alsace à nos pieds devant ou plutôt à nos chenilles, cette matinée aurait ressemblé à bien d’autres pour un conducteur... Nous errâmes d’abord à la recherche de notre axe (propre travail pour ces Messieurs de la radio en tourelle). Ils la trouvèrent et la colonne qui nous suivait, groupement tactique d’une cinquantaine de chars et d’une vingtaine de camions, s’engouffra à notre suite sur un pont à deux voies et miné. Les allemands cachés sous les arches finissaient de miner. Mais ce n’était plus des Kamikazes ; ils n’eurent ni le temps ni le courage de nous faire sauter avec eux. La Blitz Krieg avait changé de camp."
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