Maurice Hippolyte Eugène Pascouët alias Dubreuil - Les Français Libres

Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Maurice Hippolyte Eugène Pascouët alias Dubreuil



Naissance : 27 septembre 1895 - Brest (29)

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : en avril 1941

Affectation principale : Résistance intérieure / Action

BCRA

Grade atteint pendant la guerre et spécialité : P2

Décès à 49 ans - 9 février 1945 - Buchenwald, Allemagne

Mort pour la France

Père de Maurice Pascouët 

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 295603

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 40230ligne 40232


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Maurice Hippolyte Eugène Pascouët alias Dubreuil - son Livre ouvert !
 

Le Radical de Marseille 1941/04/11
Edité en 1941
Source: Gallica

GR 16 P 570548 | THOURET (Jean)| 1891-00-00|||| ?
GR 16 P 502747 | RECHAIN (Marc) | 1899-05-11 | Loix | Charente-Inférieure | FRANCE | FFc DIR
GR 16 P 463464 | PELET DU PLANTY (Ferdinand Léon Jules) | 1903-10-13 | Armentières | Nord | FRANCE | FFc
GR 16 P 5108 | AILLAUD (Lucien) | 1886-02-08 | Philippeville | Alger | ALGERIE | FFc DIR

Laurent Laloup le jeudi 03 novembre 2022 - Demander un contact

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Réponse :

Lire Pascouët au lieu de Pasquoet


Additif

Bonjour,

Maurice Pascouet est décédé le 09 février 1945 à Buchenwald en Allemagne. Il a la mention Mort pour la France. Son acte de naissance indique également la date du 09 février 1945.

On retrouve sa trace sur le site Mémoire des Hommes: 

Cependant, la Fondation pour la Mémoire de la Déportation indique qu'il serait mort le 14 février et non le 09 mais eux ne précisent pas le lieu.

Voir leur site: 

Son alias était DUBREUIL

Le SHD de Vincennes conserve un dossier à son nom sous la cote: GR 16 P 295603

Homologué FFC + DIR + FFL



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PRIOL Gildas le mardi 22 août 2017 - Demander un contact

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Revue de la France Libre N°302 2e trimetre 1998

"MAURICE Y. PASCOUËT
Nous sommes réunis ici pour honorer la mémoire de Maurice Pascouët, décédé le 9 mars 1998.
J'ai connu Maurice Pascouët durant l'été 1940 à Rabat. Il avait cherché à rejoindre le général de Gaulle dès l'armistice, mais sans succès. Il avait 17 ans. J'en avais un de moins.
Il se lance alors dans des activités de Résistance. À la poste où il travaille, il intercepte les dénonciations et les féli­citations adressées aux commissions d'armistice. Avec un ami imprimeur, il fabrique des tracts et des affichettes que nous diffusons avec des copains du lycée. Cette diffusion est également assurée par les aviateurs qu'il cache en attendant de leur faire rejoindre le camp allié. Morrisson (ici présent) et Whitmer sont de ceux-là. Le passage vers Tanger et l'Angleterre est assuré par Pascouët père, chef de service aux chemins de fer du Maroc.
Deux douzaines de résistants, dont tous les responsables, sont arrêtés en avril 1941, avec à la clef de lourdes condamnations (en particulier dix ans de travaux forcés pour Pascouët père, avec confiscation de ses biens, ce qui laisse dans le dénuement sa famille avec des enfants mineurs).
Par contre, Maurice Pascouët et Pierre Gabrielli, mineurs et délinquants primaires, sont condamnés à de la prison, mais avec sursis.
Maurice Pascouët ne baisse pas les bras, bien que presque seul. Il entre en contact avec le consulat américain de Casablanca, à qui nous fournissons, en vue du débarquement du 8 novembre 1942 (opération Torch), les cartes de l'ensemble du littoral marocain et des photographies des plages qui semblent les plus intéressantes pour des opérations.
Maurice Pascouët est de nouveau arrêté. Je suis moi-même interrogé par la police de Vichy, mais je fais état d'un alibi valable.
Le débarquement du 8 novembre 1942 permet la libération de tous nos résis­tants incarcérés à la prison centrale de Port-Lyautey. Mais Maurice Pascouët, arrêté indépendamment des autres, maintenu en détention à Rabat, fait une grève de la faim dans l'espoir d'être dirigé vers l'infirmerie, d'où il pense pouvoir s'évader. Relâché enfin, il sort très affaibli par les mauvais traitements dont il subira les effets toute la vie.
Maurice Pascouët, comme tout bon Breton rejoint les Forces Navales Françaises Libres et il sert en temps que quartier-maître radio à la 6e flottille d'exploration qui fait du Coastal Command.
Son père, affecté au BCRA (services secrets de la France Libre), est dépose en Touraine en juillet 1943. Mais il est arrêté peu après. Déporté à Buchenwald, il y mourra en 1945 sous les bombes américaines.
Fait rare dans les annales, les Pascouê: père et fils sont tous deux titulaires sde la médaille de la Résistance avec rosette. Le père a eu la Légion d'honneur à titre posthume, en raison de sa conduite exemplaire durant toute la Résistance et encore lors de sa déportation. Une artère dans le centre de Rabat a porté son nom. Maurice Pascouët venait d'être proposé pour la Légion d'honneur.
Maurice Pascouët s'est fixé pendant trente ans à New York, où il a eu dses activités dans l'aéronautique. Il avait la double nationalité.
Maurice Pascouët, déjà veuf, s'est remarié il y a deux ans. Il laisse une veuve, qui aura embelli les derniers mois de sa retraite, et se sera dévouée sans compter durant les cinq mois de son agonie. Nous nous inclinons devant sa douleur.
Merci, Antoinette. Va en paix, mon vieux Camarade de la Résistance.

P. F."



Source :
Réseau Henri d’Astier
Mission Arthur Richard
1940 - 1942
war.megabaze.com

" Maurice Pascouët père fut libéré, dés après le débarquement du 8 Novembre de la centrale où il purgeait une peine de dix ans de travaux forcés pour "atteinte à la sûreté extérieure de l'Etat". Il rejoignit Londres où il contracta un engagement dans le B.C.R.A. (2 ème Bureau). Parachuté en France, il fut arrêté à la suite d'un simple contrôle d'identité. Il avait évidemment de faux papiers, mais fut démasqué par ses empreintes digitales archivées depuis sa précédente arrestation au Maroc en Juin 41. La police politique de Vichy faisait bien son boulot pour le compte de la Gestapo. Déporté à Buchenwald, il y mourut début 1945. "



Déporté vers l'Allemagne, transport parti de Compiègne le 22 janvier 1944 (I.172.)

www.bddm.org 

Laurent le dimanche 01 novembre 2009 - Demander un contact

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Précisions historiques

Maurice ne fut pas parachuté en France, mais débarqué lors d'un vol de Lysander dans la nuit du 15 au 16 juillet 1943, en compagnie d'Emile Laffont, sur le terrain "Gide" situé à Rivarennes, en Indre et Loire. Opération "Arrow".
Cordialement
Un chercheur en histoire

Pirondeau Jacques le vendredi 30 octobre 2009 - Demander un contact

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Réponse :

Merci pour cette précision.


Source :
Réseau Henri d’Astier
Mission Arthur Richard
1940 - 1942
war.megabaze.com 

" Maurice Pascouët père fut libéré, dés après le débarquement du 8 Novembre de la centrale où il purgeait une peine de dix ans de travaux forcés pour "atteinte à la sûreté extérieure de l'Etat". Il rejoignit Londres où il contracta un engagement dans le B.C.R.A. (2 ème Bureau). Parachuté en France, il fut arrêté à la suite d'un simple contrôle d'identité. Il avait évidemment de faux papiers, mais fut démasqué par ses empreintes digitales archivées depuis sa précédente arrestation au Maroc en Juin 41. La police politique de Vichy faisait bien son boulot pour le compte de la Gestapo. Déporté à Buchenwald, il y mourut début 1945. "

Laurent Laloup le mardi 07 août 2007 - Demander un contact

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Source : Réseau Henri d’Astier
Mission Arthur Richard
1940 - 1942

war.megabaze.com 

"... Pierre Gabrielli, membre du même service secret, fut grièvement blessé (fracture du bassin) lors d'un parachutage.

... Pour l'ensemble des membres du " sous réseau Arthur Richard " et quelques autres Résistants du Maroc, les services rendus à la Résistance furent récompensés par:

Légion d'Honneur: Pierre Gabrielli, Simone Maillot, Louise Nicolas, Maurice Pascouët père (Mort pour la France à Buchenwald)

Médaille de la Résistance avec Rosette: Louis Leclerc, Honoré Paluat, MM. Maurice Pascouët père et fils (cas très rare, sinon unique dans une même famille), plus Maurice Boniface et Anna Paolantonacci (de Casablanca) .

Médaille de la Résistance: Lucien Aillaud, Arthur Biau, Henri Boube, Jean Gabrielli (Mort au Champ d'Honneur), Pierre Gabrielli, Marcel July, Simone Maillot, Madeleine Magny, Gilbert Morrisson, Louise Nicolas, Ferdinand Pelet du Planty, Paul Wittmer, plus Jean Paolantonacci; (de Casablanca ) et le Capitaine Maurice Prochasson. ..."

Laurent Laloup le mardi 07 août 2007 - Demander un contact

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Réponse :

GR 16 P 92756 | BROSSET épouse MAGNY (Madeleine) | 1885-12-22 | Paris 4 | Seine | FRANCE | FFc DIR
GR 16 P 463464 | PELET DU PLANTY (Ferdinand Léon Jules) | 1903-10-13 | Armentières | Nord | FRANCE | FFc

Dernière mise à jour le mardi 22 août 2017

 

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