Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Albin Ruet



Naissance : 8 décembre 1919 - Chaingy (45)

Activité antérieure : militaire

Point de départ vers la France Libre : Nord Afrique

Engagement dans la France Libre : en juillet 1943

Affectation principale : FAFL / Picardie

Matricules : 41.442

Grade atteint pendant la guerre : sergent-chef

Décès : 6 novembre 1944 - Sainte-Hélène (56)

Mort pour la France

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 527610

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 45620


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Albin Ruet - son Livre d'or !
 

'Albin Ruet était un jeune Cambien passionné d'aviation. Né en 1919, il avait 20 ans au moment de la déclaration de la Seconde Guerre mondiale. Si Paris a été libéré le 25 août 1944, Albin Ruet a continué à combattre avec son avion au-dessus des côtes françaises pour libérer les villes encore tenues par les troupes allemandes. Et ce jusqu'au 6 novembre 1944, jour où son appareil a été abattu dans le ciel du Morbihan.

Volontaires pour rejoindre les Forces françaises de l'intérieur
Sa passion le prend petit garçon, avec les avions miniatures. À 19 ans, il obtient son brevet de tourisme et pilote un Caudron « Luciole », un appareil simple et peu coûteux, un biplan à moteur Renault de 100 Cv. Au même âge, il s'engage et est affecté dans l'aviation militaire. Mobilisé dès le début des hostilités, il est rendu à la vie civile en juin 1940, mais décide de rejoindre l'armée aérienne d'Afrique en 1942. Il fait partie du groupe de chasse « Ardennes », qui opère au Moyen-Orient.

Pendant de longs mois, sa famille n'a pas de nouvelles de lui. Mais un jour de début septembre 1944, alors qu'il rejoint Bourges, il survole Chaingy et fait tomber un paquet, signe de vie, qui tombe dans le jardin d'un voisin de ses parents.

Albin Ruet est volontaire pour rejoindre les Forces françaises de l'intérieur (FFI) du Calvados, qui réclament un renfort d'aviation pour le Morbihan.

Croix de guerre avec palme
Il se distingue le 21 octobre 1944 lors de l'attaque allemande à Nostang (Morbihan), où avec ses équipiers de la première escadrille du groupe Patrie, il permet aux Forces de maintenir leur position.

Puis, son carnet de vol note au 6 novembre que « le Sergent-chef Ruet et le capitaine Boucherie ont été atteints en plein ciel par un obus de DCA au-dessus du secteur d'Auray et sont tombés en flamme dans les environs de Kerfresec (Morbihan) ».

Albin Ruet a reçu à titre posthume la Croix de guerre avec palme de bronze, le 28 février 1945, et Louis Simon, maire de Chaingy, a prononcé son éloge le 2 septembre 1948, lorsque son corps a été rapatrié à Chaingy.

Christian Fer"

www.larep.fr 

Laurent le dimanche 31 janvier 2016 - Demander un contact


Mort pour la France

Le 6 novembre 1944, le Douglas A24 n° (42) 54549 du Groupe 1/18 ne rentre pas d’une mission de mitraillage dans la poche de Lorient. Touché par la flak, l’avion s’écrase à Sainte-Hélène (Morbihan). L’observateur, le capitaine Boucherie commandant la 1ere escadrille, et le pilote, le sergent-chef Albin Ruet, sont tués.

Né le 8 décembre 1919 à Chaingy (Loiret), Albin Ruet s’engage dans l’armée de l’Air en novembre 1939 comme pilote et décroche son brevet (n°28747) le 29 février 1940 à l’Ecole de chasse n°3 d’Avord. Il gagne ensuite les bases de Pau, Toulouse, Alger Maison-Blanche et Fez avant d’être démobilisé. Il rallie très tardivement les FAFL le 29 juillet 1943 (enregistré à la compagnie de l’air de Damas sous le numéro 41.442) en déclarant cent-trente heures de vol, essentiellement sur avion d’entraînement. Affecté au « Picardie », il est nommé sergent-chef et rejoint le Groupe Patrie lors de sa création. Albin Ruet et Jean Boucherie avaient tous les deux dix-neuf missions de guerre lorsqu’ils sont portés disparus.

Bertrand H, extrait de la Gazette n°64

Jacques Ghémard le samedi 10 octobre 2009 - Demander un contact

Dernière mise à jour le dimanche 31 janvier 2016

 

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