Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Georges Béchamp



Naissance : 1886 - Saint Germain en Laye (78)

Activité antérieure : liberal / cadre

Point de départ vers la France Libre : Orient

Engagement dans la France Libre : Chine en juillet 1940

Affectation principale : Administration / affectation spéciale

Grade atteint pendant la guerre : Commissaire

Décès : 20 juillet 1944 - Saigon, Indochine

Mort pour la France

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 4110

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Article déeié a la mémoire du Dr Béchamp

Article de Jacques Dumazy Consul Général de France



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Jean Maurice LEONARD le mercredi 20 juin 2018 - Demander un contact


Article dedié a la mémoire du Dr Béchamp

suite;;



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Jean Maurice LEONARD le mercredi 20 juin 2018 - Demander un contact


Un complément d'information important en remerciement à Mr le Consul Général Jacques DUMAZY

A découvrir, un magnifique article du bulletin de la délégation Chine, dans Le Bulletin LE SOUVENIR FRANCAIS no 35 de Déc. 2009 HOMMAGE au Dr. Georges BECHAMP, Consul de France à Chengdu (1929-1941) de Mr Jacques DUMAZY Consul Général de France au Consulat Général de France a Chengdu, avec la photo du Dr. Béchamp, extrait de l'ouvrage "La France et le Sichuan, un regard centenaire" édité à l'occasion de l'exposition réalisée par le consulat Général de France à Chengdu au Wenshufang du 12 octobre au 4 novembre 2007 Jean Maurice LEONARD

Jean Maurice LEONARD le vendredi 01 juin 2018 - Demander un contact


HOMMAGE HISTORIQUE NON RENDU

En 2014, 70 ans après, aucun hommage officiel ne lui à été rendu. Dr Georges BECHAMP est-il victime de l'éternel Tabou à l'évocation du nom célèbre à l'étranger, j'ai nommé son illustre grand père: Mr le PROFFESSEUR ANTOINE BECHAMP, qui lui a son monument dans son village natal à BASSING en LORRAINE...

LEONARD le mercredi 01 juin 2016 - Demander un contact

Réponse :

Antoine Béchamp sur Wikipedia 


Revue de la France Libre - Décembre 2010

"Georges Béchamp
Docteur en médecine et consul de France à Tchang-Tcheou (Chine) avant-guerre, Georges Béchamp rallie la France libre dès juin 1940. De passage à Hong Kong lors de l’attaque japonaise de décembre 1941, il est embarqué de force, avec l’ensemble de la communauté française de la concession, sur un paquebot nippon à destination de l’Indochine en février 1942.
Lors d’une escale à Kouang-Tchéou-Wan, territoire français sur la côte chinoise occupé par les Japonais, il espère profiter de l’occasion pour rallier Tchong-King, siège du gouvernement chinois. Mais une vedette française accoste la coupée du navire et l’embarque à son bord.
Emprisonné à la maison centrale de Hanoï, en dépit de ses 55 ans et de sa santé précaire, il est condamné par la cour martiale à 15 ans de travaux forcés et aux peines annexes.
Son état ayant empiré en prison, il est brièvement admis à l’hôpital Lanessan, avant d’être ramené en cellule, où il demeure la plupart du temps étendu, étant atteint de déformations de la colonne vertébrale, et souffrant de l’estomac et des intestins. Quand l’amiral Decoux finit par accepter de le faire hospitaliser, la crainte d’une évasion conduit ses geôliers à le transférer vers Saïgon, malgré son état grabataire, et il est enfermé dans les locaux disciplinaires de l’hôpital.
Le 20 juillet 1944, il meurt dans l’isolement. Son corps est mis en bière en présence de Me Jacquemard, son avocat, et de deux relations de Chine, dont le général Sabattier. A sa famille, les autorités...."

laurent le dimanche 07 février 2016 - Demander un contact


" Les autorités britanniques avaient accepté que la France Libre donne tous les soirs les nouvelles en français, radiodiffusées vers l'Indochine. Les Français et leurs amis belges s'acquittèrent de cette mission de telle sorte que, trois jours avant la reddition de Hong-Kong, l'ordre suivant émanait du gouvernement général de l'Indochine, sous la pression des Nazis :

Hanoï, 22 décembre 1941

« Cdt Jouan, faire rentrer d'urgence :
1 - M. Yolle, représentant le gouvernement général auprès du consulat de France, pour faire son rapport ;
2 - M. C. Arnulphy, administrateur-délégué de la Hong-Kong Canton Export Co. Ltd. Speaker Radio-Hong-Kong - Français ;
M. Gardan, sous-directeur de la Banque de l'indochine. Speaker - Français ;
M. Juge, caissier de la Banque de l'Indochine. Speaker - Français ;
M. Mathieu, de la Maison Optorg. Speaker - Français ;
M. de Sercey, directeur de la Banque d'Épargnes des Postes Chinoises. Speaker - Français ;
R.P. Tournier, des Missions Étrangères ;
R.P. Vircondelet, procureur général des Missions Étrangères. Animateur et traducteur - Français ;
M. Delcourt, directeur de la Maison Optorg. Speaker - Belge ;
M. Pierre Mardulyn, sous-directeur de la Banque Belge pour l'étranger. Speaker - Belge ;
M. Davreux, comptable du Crédit Foncier d'Extrême-Orient. Speaker - Belge ;
Dr Béchamp, ancien chef de mission à Cheng-Tou ;
Mme Marty, professeur à l'Université de Hong-Kong.

Tous ces Français et Belges, coupables de s'être livrés à une propagande pro-britannique et anti-française à Hong-Kong, doivent être interrogés d'urgence par l'autorité française. »

L'ordre ci-dessus fait penser que les banques françaises, les missions étrangères de Paris et les grosses maisons de commerce ne voyaient plus le comité du même mauvais oeil qu'au début de l'effort France Libre. C'est qu'il y avait maintenant Émile Fouliart et derrière nous tous, pour nous conseiller et nous guider, notre fidèle ami Paul de Roux, directeur de la Banque de l'Indochine. Lorsque les Français Libres s'engagèrent, Paul de Roux qui était célibataire, accepta de rester à Hong-Kong, lorsque la colonie serait occupée par les Japonais, pour veiller au sort des familles des absents. Ayant un mépris total du danger, il fit pour ses camarades et les leurs tout ce qu'il était humainement possible de faire ; et avec un tel zèle que finalement la gendarmerie japonaise (Kempetaï) venait l'arrêter à son appartement au cinquième étage de la banque. Sachant quel genre de supplice l'attendait, et résolu à ne rien révéler, il se précipita par la fenêtre et s'écrasa au sol. C'était le 19 février 1944."

www.france-libre.net 

Laurent le jeudi 12 novembre 2009 - Demander un contact


"Une atteinte à sa personne...."

L'amiral Decoux sur toutes les mers du monde: de l'Ecole navale (1901) au ... Par Michel Huguier 

laurent le mercredi 02 septembre 2009 - Demander un contact


"Docteur Georges Béchamp
Le docteur Béchamp est un être hors du commun, qui fut le compagnon de cellule de Pierre Boulle en Indochine. L'écrivain le décrit en détails dans son autobiographie Aux sources de la rivière Kwaï, en remontant bien avant leur rencontre:

"Il est temps, je crois, de présenter la grande figure du docteur Béchamp. Non, le docteur n'était pas un individu ordinaire. Petit-fils d'Antoine Béchamp, célèbre chimiste du dix-neuvième siècle, le docteur Georges Béchamp s'était retiré en Chine après la Première Guerre mondiale. Il dirigeait un hôpital à Tcheng-Tou, exerçant aussi les fonctions de consul de France. Ces occupations n'absorbaient qu'une petite partie de l'activité intellectuelle du docteur, qui était immense. Après avoir parcouru le monde pendant une partie de son existence, (quel pays n'avait-il pas traversé ? Quelle langue ne parlait-il pas ?) il avait trouvé dans la Chine un cadre convenable à la satisfaction de ses passions : le travail, l'étude désintéressée, la méditation, la recherche.
"Je ne crois pas qu'il ait existé une seule branche des connaissances humaines à laquelle il ne se fût un jour intéressé, aucune qu'il n'eût explorée, lui appliquant son esprit patient et méthodique, certes, mais extraordinairement pénétrant, mais avide de nouveauté et de découverte. Il n'était pas un savant au sens où on l'entend généralement (il possédait un caractère frondeur qui le poussait à s'écarter des sentiers battus, et il raillait les académies) mais, dans des domaines extrêmement divers, il avait acquis la compétence d'un spécialiste, sans perdre son originalité d'autodidacte. Il avait des connaissances profondes en physique et en mathématiques, ayant même écrit un traité sur ces sujets, qu'il se proposait de publier après la [Seconde guerre mondiale]. Ayant quitté l'Europe depuis longtemps, il gardait cependant le contact avec plusieurs personnalités scientifiques du monde occidental (le professeur Langevin, en particulier, je crois), échangeant avec elles une correspondance suivie, se tenant au courant des derniers développements des sciences, comparant sans cesse les tendances, les méthodes de différents pays (l'aspect humain des problèmes le passionnait autant que les problèmes eux-mêmes) ce que lui permettait sa parfaite maîtrise de l'anglais, de l'allemand, du russe et de bien d'autres langages.
"J'ai appris récemment qu'il connaissait le père Teilhard de Chardin et que celui-ci ne manquait jamais de lui rendre visite quand ses voyages l'amenaient aux environs de Tcheng-Tou. Cela ne m'a pas surpris et j'imagine assez bien ce que pouvait être la conversation entre ces deux esprits, tous deux épris de vérité, tous deux voués à la poursuite de lois universelles, à partir d'une étude patiente des phénomènes expérimentaux, tous deux également originaux, tous deux aussi sans doute, exilés volontaires, pour n'avoir pas trouvé en France une compréhension suffisamment encourageante parmi les cénacles ou les chapelles, que leur audacieuse intelligence déconcertait. Cela m'a procuré une profonde satisfaction d'apprendre que le père Teilhard et le docteur Béchamp avaient sympathisé, cela, malgré le peu d'estime que celui-ci accordait en général à certains ministres du culte catholique. Il faut le dire aussi. Ce serait, je crois, trahir la mémoire de cette personnalité aux aspects si divers que de dissimuler ce côté de son caractère et, en particulier, le peu de cas qu'il faisait des missionnaires. En fait, il les exécrait, les englobant dans une sorte de conspiration mondiale de l'hypocrisie (la seule attitude humaine, je crois, envers laquelle il pût éprouver de la haine) et il les tenait pour responsables de tous les maux dont soufrait la Chine. Mais le docteur, athée sans doute, pouvait se passionner à ses heures pour les choses de la religion, comme pour tout ce qui concerne l'humain ; au point même d'entamer en prison des discussions théologiques interminables avec un pasteur qui, à certaines époques, obtenait la permission de lui rendre visite ; au point que sa lecture favorite était la Bible, la Bible en hébreu, que celui-ci avait apportée (là, cependant, il avouait avec modestie qu'il était parfois obligé de se référer à la traduction qui était en regard, traduction grecque, bien entendu). Oui, le docteur Béchamp ne pouvait manquer d'être captivé par les théories du père Teilhard, et celui-ci était probablement mieux à même que quiconque d'apprécier la prodigieuse culture du docteur, son esprit cherchant toujours à se dégager de toute convention et sa manière particulière, souvent peu orthodoxe, d'aborder les problèmes.
"J'aurais tracé un portrait bien imparfait du docteur Béchamp en le montrant cantonné dans les théories abstraites et les sciences exactes. La technique l'intéressait tout autant que la science pure ; les arts, autant que les techniques. Il possédait à Tcheng-Tou un atelier personnel où il se livrait à des expériences ; expériences qui pouvaient s'étendre depuis des essais sur des postes de radio, jusqu'à des comparaisons faites sur le vif de certaines méthodes de taille des métaux, avec différents outils, sur différentes machines russes ou américaines. Quand je le vis pour la première fois, il me parla des plantations de caoutchouc d'une façon prouvant qu'il n'ignorait rien de l'hévéaculture. Il pouvait discuter de musique et de peinture avec n'importe quel critique d'art et d'économie politique avec le plus expert des spécialistes. Quant à sa connaissance des littératures françaises et étrangères, personne sans doute n'aurait pu rivaliser avec lui sur ce terrain.
"Une extraordinaire érudition, un esprit naturellement aiguisé et entraîné à toutes sortes de spéculations, toujours à l'affût d'une idée nouvelle dans tous les domaines, même le plus humble, même le plus trivial, ce n'était pas là les seules vertus de cette grande figure. Le docteur Béchamp faisait partie de ce petit groupe d'êtres aimés des Dieux […] qui ne marquent aucune hésitation dans les circonstances graves, qui prennent la bonne décision en quelques instant et qui ne dévient plus jamais d'une ligne dans leur attitude, quelles que soient les épreuves que ce choix leur réserve. Ce fut dès le mois de juin 1940 que le docteur répondit à l'Appel, transformant du jour au lendemain son consulat de Tcheng-Tou en consulat de la France Libre, s'engageant immédiatement à fond pour la cause qu'il avait jugée bonne, mettant à son service sa connaissance du monde, en particulier de la Chine et des Chinois, et aidant, presque toujours de ses propres deniers, plusieurs volontaires à gagner l'Angleterre."
Cependant, alors qu'il tente de rejoindre l'Indochine depuis Hong-Kong, son paquebot est accosté par des militaires et gendarmes : arrêté, le docteur Béchamp est condamné à 15 ans de travaux forcés et subit toutes sortes de déchéances. Dans sa cellule, en compagnie de Pierre Boulle, de William Labussière et de Richard, son état de santé ira de mal en pis. Son estomac en arrive à refuser toute nourriture, il reste au lit toute la journée et les syncopes se succèdent de plus en plus fréquemment. En avril 1942 il est hospitalisé, et transféré à l'hôpital de Saïgon en juillet (mais interné dans les locaux cellulaires de l'établissement). Mais rendons la parole à Pierre Boulle :

"Ce fut seulement en novembre 43, après de longues discussions entre l'administration pénitentiaire et l'administration médicale qu'il fut admis parmi les malades ordinaires de la troisième classe et soigné convenablement —en novembre 1943, c'est-à-dire un peu après le débarquement allié en Italie et la libération de la péninsule. C'était trop tard. Le docteur Béchamp mourut le 20 juillet 1944."
A lire : Aux sources de la rivière Kwaï de Pierre Boulle "

www.enroweb.com 

laurent le mercredi 02 septembre 2009 - Demander un contact


"Decoux's police forces and a paramilitary organization he created, the French Legion of War Veterans and Volunteers of the National Revolution, imposed Vichy's dictatorial policies on Vietnam and vigorously persecuted opponents of Decoux's regime. The victims were mainly Freemasons, soldiers and civil servants suspected of being pro-British or sympathetic to General Charles de Gaulle's Free French movement that had repudiated Vichy as well as socialists, communists, Jews, and anyone suspected of "resistance" activities. For example, French aviation war heroes, Lt. Eugene Robert and Sgt. William Labussiere (a member of the underground who flew for General Chennault's first international air force in China), attempted to escape to join the Free French but were captured and sentenced to years of forced labor. They were joined in prison by a world-famous medical doctor and Free French representative in China, Dr. Eugene Bechamp, who died later due to a lack of proper medical treatment. The trio was soon joined by the future author of the Bridge over the River Kwai, Lt. Pierre Boulle, who attempted to penetrate Vietnam to set up a Free French underground network. Decoux's suppression consequently greatly hindered the growth of any French underground movement in Vietnam, though individuals and small groups did what they could to further the Allied cause."

A mission of vengeance: vichy French in Indochina in World War

findarticles.com 

laurent le mercredi 02 septembre 2009 - Demander un contact


" The "means of rescue" soon appeared. They were men. At Chungking, where Chiang Kai-shek had moved his government, while continuing to fight the Japanese, a small Free French mission had been set up, consisting of Dr Bechamp and the explorer Guibaut, who was soon to be relieved by Professor Escarra; at Calcutta, the French Governor kept up contact with the British authorities. A rubber manufacturer, Francois de Langlade, had made contact with two planters from Malaysia, Mario Bogret and William Baze, hostile to the Vichy government. In Chinese Yunnan, two information officers, Major Tuttenges and Captain Milon, set up one of the best networks in the region, while the diplomatic counsellor of the pro-Vichy Governor-General Decoux, Claude de Boisanger, sent an emissary called Franqois to de Gaulle. Thus, little by little, the foundations were laid for a concerted effort. "

www.franceattraction.com 

laurent le mercredi 02 septembre 2009 - Demander un contact

Dernière mise à jour le mercredi 20 juin 2018

 

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