Arsène Lepoittevin , un péquenot normand chez la Reine / Catherine Ecole-Boivin :
Trois mois s'étaient écoulés quand il dut retourner à Beaconsfield pour être traduit devant une commission de réforme. Les adieux furent encore une fois bien difficiles. Mais la guerre était maintenant finie, tout semblait possible. Il se réadapta à la vie du sanatorium ; il y avait noué de nombreuses amitiés avec le personnel. Il resta bien longtemps en contact avec un officier d'administration. Ce brave Nublat avait embarqué au début du conflit sur le Maillé Brézé, un cargo de la Marine nationale transportant des munitions. Lors d'une explosion du navire dans la Clyde, il avait été sérieusement blessé au visage. Laurent le mercredi 30 septembre 2009 Contribution au livre ouvert de René Jean Nublat |